J'ai reçu ça ce matin par courriel ; c'est défoulant. Les images sont variées, insistez bien.
Un amigaïste à la folie créative a refait, pour le fun, un faux AmigaOS 4 en javascript. Même moi je n'aurais pas osé.
Les effets de différentes substances psychoactives sur les araignées pendant la fabrication de leur toile. Demain j'arrête le café.
Ça y'est, j'ai mis en place ma page invitant les utilisateurs d'Internet Explorer à télécharger Firefox, cela pour une durée de quelques jours. En théorie, proposer un navigateur en particulier pour visiter un site est quelque chose à éviter, rappelant les pires moments de la guerre Netscape / Microsoft, pendant lesquels les sites étaient optimisés pour l'un ou pour l'autre. Un site web ne doit pas être optimisé pour un navigateur en particulier, même si je ne suis pas contre quelques effets graphiques propriétaires indolores. L'essentiel est que les informations du site restent accessibles et valides.
La situation est ici un peu différente. La nuance est que je n'ouvre pas la porte à un seul navigateur ; je la ferme pour un. Et ce ne sont pas des raisons techniques (mon site ne s'affiche pas trop mal dans IE) mais des raisons idéologiques et didactiques :
Bien entendu, cette initiative n'aura qu'un impact très réduit. IE est un navigateur minoritaire sur mon site, et le nombre de visiteurs par jour n'est pas très élevé. Mais comme je le disais dans mon précédent billet, c'est histoire de marquer le coup.
J'ai tenté de faire une page très simple, avec le minimum de texte. La communication n'étant pas mon métier, j'espère qu'elle sera assez claire pour les non initiés. Au début, pour faire simple, j'ai souhaité faire pointer le lien de téléchargement directement vers le programme d'installation de frenchmozilla. Cependant un message d'alerte apparait avant le téléchargement sur un IE bien patché. Voulant éviter des frayeurs éventuelles, le lien pointe désormais vers une page de téléchargement, celle de Mozilla Europe. Tant mieux, ça leur fera un peu de pub.
Je terminerai par une anecdote. Hier, mon collègue a eu un entretien téléphonique pour un sondage commandé par Microsoft. Il avait activé le haut parleur du téléphone, me permettant de profiter des questions qui lui étaient posées. La dernière question du sondage fut la suivante (je cite de mémoire) : « Quelle action de la part de Microsoft vous apporterait, en tant que client, la satisfaction la plus élevée ? ». Mon collègue a répondu : « Écouter justement un peu plus les clients, et ne pas chercher à faire des profits maximum au détriment de ces derniers. » et je lui ai soufflé : « Améliorer Internet Explorer pour le rendre compatible selon les standards du W3C. ». Malheureusement nous n'avions droit qu'à une seule réponse. Nous avons donc choisi la deuxième, qui a l'avantage d'être concrète :)
En passant chez la Grande Rousse, je suis arrivé sur une histoire de pantoufle, puis sur le site d'une société nommée « Druide » qui fait des logiciels de correction de langue française. Sur ce site, j'ai trouvé une page traitant de points intéressants de français.
Un de ces points m'a enfin permis de comprendre de façon claire la définition de ces termes : majuscule, minuscule, capitale, haut de casse, bas de casse. J'avais déjà lu des textes à ce sujet, mais ils avaient plutôt le don de m'embrouiller l'esprit. Cette fois-ci j'ai enfin compris, et je ne peux m'empêcher de vous livrer le procédé pédagogique (à ma sauce) tellement je le trouve génial.
Les termes « majuscules » / « minuscules » sont des termes linguistiques. Une majuscule étant une lettre plus importante qu'une minuscule. On en trouve notamment en début de phrase, et dans les noms propres. Notez qu'on ne parle que de sens, et non pas de représentation.
Les termes « haut de casse » / « bas de casse » sont des termes typographiques. Cette fois-ci on designe l'apparence de la lettre. On utilise aussi le terme « capitale » pour désigner une lettre en « haut de casse ».
Je vais faire un parallèle pour les habitués du XHTML et CSS : on pourrait dire que les termes « majuscule » / « minuscule » sont utilisés pour indiquer le sens de certaines lettre (XHTML) tandis que les termes « haut de casse (ou capitale) » / « bas de casse » sont utilisés pour indiquer la représentation des lettres (CSS).
Voici un exemple inspiré de la page qui m'a éclairci les idées. Dans tous les cas, nous avons une seule majuscule et cinq minuscules.
Nous avons bien toujours une seule majuscule et cinq minuscules, oui, même dans le dernier cas où nous avons six capitales.
Et comme j'ai envie d'être vicieux je vais donner des exemples un peu plus tordus :
Culturellement, on écrit les lettres majuscules à l'aide de capitales, mais d'un point de vue logique ces derniers exemples restent valables :)
Dans le langage courant on a tendance à mélanger tous ces termes. Il faut donc être indulgent quand des termes sont employés à la place d'autres, l'essentiel étant de garder en mémoire la vraie définition. Il est à noter que l'anglais est davantage correct, puisqu'on emploie énormément les termes « uppercase » et « lowercase » alors qu'en français les termes « haut de casse » et « bas de casse » se rencontrent rarement.
Aujourd'hui, ou hier, je ne sais plus très bien à cause du décalage horaire, on parle de statistiques de fréquentation sur cybercodeur. Le site Browser News est évoqué, un site qui donne chaque semaine des statistiques de fréquentation selon les navigateurs, tirées de quatre sources différentes. Depuis septembre 2003, je collecte ces chiffres chaque semaine, et je les utilise pour nourrir un petit script php qui me sert à faire des graphiques à partir de ces statistiques.
Je vous propose le résultat généré par ce script, une page xhtml avec quelques informations de statistiques de navigateurs. Comme le rappelle Denis, il vaut mieux éviter de baser ses décisions de codage sur des statistiques, mais ça reste intéressant à consulter.
IE ne rend pas bien le bloc de légende, Opera le mange à droite, Gecko s'en sort bien.